Mes chers amis,
Merci d’être venus nous voir, et entendre ce que la gauche veut apporter à la Nouvelle Calédonie. Qu’il me soit permis d’abord de saluer nos hôtes, d’abord, JJ Queyranne et Thierry Lataste. Des hôtes qui connaissent bien la calédonie, qui savent l’importance de la coutume, du respect, de l’homme. Des hôtes qui sont venus de loin pour nous dire, ici aussi, il faut voter pour le changement. Juste un mot, important, pour saluer ici toutes les composantes du FLNKS ICI représentées, venues aussi dire, et Charles le fera, pourquoi un président de Gauche, c’est différent d’un président de droite.
Alors pourquoi donc voter, à 22000 km, pour un président de Gauche, pourquoi voter pour François Hollande ? Il est si facile d’écouter ceux qui disent que « c’est pareil ». C’est vrai, vu d’içi, qu’ils disent, ca ne fait aucune différence. Alors pourquoi font-ils des meetings, des tracts et des campagnes ? Si c’est pareil, comme eux le croient, pourquoi donc voter ! Pourquoi serions nous là ? Si nous sommes là, ce que nous savons, nous, qu’il y a des différences. Et de grandes différences.
La Première différence, c’est que François Hollande nous a envoyé un message clair, direct, sans équivoque, que vous venez de voir : la gauche accompagnera l’accord de Nouméa, et un Président de gauche sera acteur de l’accord. Cela fait une grande différence, parce que sarko nous dit, depuis Paris, « débrouillez vous » en appelant ca « développement endogène » !!! pendant que ses amis, ici, bloquent tout, depuis des années.
La deuxième différence, c’est que la droite, c’est le blocage de l’accord, c’est son empêchement par tous les moyens à Nouméa. La gauche, c’est l’ application calme, déterminée, volontaire de cet accord de Nouméa avec des hauts commissaires, à l’image de Thierry qui est là, qui font avancer les choses, qui font participer les calédoniens, qui appliquent vraiment l’accord. La différence c’est que la gauche veut l’application transparente, loyale et apaisée de l’accord. Transparente, parce que nous ne ferons pas d’ “accord secret”, toutes les discussions doivent être mises sur la table et visibles par les citoyens Loyale, parce que ni François Hollande, ni l’Etat ne prendront parti, ni pour une solution, ni pour une autre Apaisée, parce que les discussions ne doivent pas se faire dans la peur, mais sur des choix positifs d’avenir pour la Nouvelle-Calédonie.
Que veut la droite ? Elle veut nous faire peur, Elle veut nous dicter sa préférence depuis Paris, Elle veut nous diviser. Rappelez-vous, la droite a toujours laissé tomber tous ses territoires d’outre mer. Elle ne leur a pas donné l’indépendance, NON ! Elle les a plongés dans la pauvreté, sans aide, sans suivi, sans accompagnement. Es-ce de cela que nous avons besoin ? Non.
Nous avons besoin d’un état qui nous accompagne dans l’émancipation, dans la décolonisation, vers le destin commun ! Pas d’un état qui nous livre aux appétits de tous les grands voisins, en partant avec les bénéfices. La gauche, c’est l’accord de Bercy, qu’on oublie toujours, et qui a permis aux gens du Nord de faire une usine en gardant 51% des parts. La droite, c’est le chantier précipité du Sud, et une usine où nous n’avons que 5% de parts.
5% contre 51%, ca en fait assez, de différence ?
Et pourtant, plus importante encore, une autre différence entre la Gauche et la Droite, c’est la différence d’idée, la différence de pensée, la différence de philosophie. La gauche, c’est placer d’abord et toujours l’humain au centre du dispositif, la gauche, c’est le partage, la gauche, c’est le respect des hommes et des valeurs. La droite, c’est l’argent et le profit, et finalement rien d’autre.
La Justice sociale, La solidarité, Le partage, La tolérance, La laïcité, Le respect, La liberté d’expression... c’est ca que la gauche porte en Nouvelle Calédonie.
Ici, nos jeunes n’ont rien connu d’autre que la droite au pouvoir. Ils ne savent pas que l’argent ne fait pas tout, ils ne savent pas qu’on ne travaille pas que pour l’argent, mais surtout pour la dignité, ils ne savent pas assez que le respect, ca n’est pas pour l’argent mais pour l’homme, et la droite ne leur dit pas que si l’on paie des taxes, c’est pour construire notre pays d’outre mer, et que partager, ca n’est pas une faiblesse, ni une insulte.
A nous de leur montrer que la gauche c’est autre chose.
La gauche, c’est mettre en avant la solidarité. Cette solidarité si importante, qui nous manque ici, quand certains ont tout et les autres des miettes dans des squatts ou dans la pauvreté. La droite, c’est l’arrogance des plus riches, qui roulent en porche cayenne, et qui ne voient pas qu’ils roulent entre des squatts.
La gauche c’est le partage, c’est des salaires plus justes, un impôt plus juste, un espoir pour ceux qui ont le moins. C’est ce que la gauche a toujours défendu. Pour François Hollande, le partage c’est aussi lutter contre les marges, contre la cherté de la vie, en favorisant le contrôle des prix, en permettant d’étudier les marges. Nous savons tous que les marges ici sont énormes !
La gauche, c’est la liberté, on l’oublie toujours, mais elle trouve là son origine. Le début de la gauche, c’est le plus faible qui conquiert sa liberté contre le plus fort. Ici, c’est la liberté d’expression qui est en danger. Vous savez que nous n’avons qu’un seul journal. Il est à vendre ! Il faut défendre, coute que coute, la liberté des journalistes, leur indépendance. C’est cela qui nous permet de savoir ce que font les autres, dans leur maison bleue ou au fond de leur mairie....
François Hollande veut défendre l’indépendance des journalistes et veut une neutralité de la télévision et de la radio publique, vous savez, cette radio et cette télé d’état. Quand l’état est à droite, souvent, il faut se méfier de la radio d’état, elle penche d’un coté... toujours du même. Un président de gauche comme celui que vous allez élire dans 10 jours, nous rendra une radio et une télévision indépendante et neutre. A droite, on veut juste nous faire la Télé d’un parti qui veut tout dicter : on a déjà sa radio !!
La différence, c’est aussi la Justice. La justice sous toutes ses formes : la justice sociale, déjà. Bien sur, le rééquilibrage si nécessaire et que la droite refuse. Mais aussi la justice tout court. La justice en Nouvelle Calédonie manque de moyens, le camp est est dans un état lamentable, la presse internationale nous cite en exemple d’indignité. La droite au pouvoir, c’est la Honte internationale pour la Nouvelle-Calédonie.
Ici, la justice, c’est aussi la sécurité. Pas de liberté pour les moins forts, sans sécurité. D’abord la sécurité des personnes, en développant la police de proximité. La droite est train de fermer des commissariats, et elle prétend se battre contre l’insécurité ! C’est une blague. Il n’y a déjà plus de commissariat à Tindu . La droite ferme des gendarmeries, déjà Moindou, à qui la prochaine ? Sarko a promis, en septembre, 70 policiers. On les attends toujours, ils vont être ….. « redéployés » autant dire qu’ils n’existent pas. Le changement, la différence, c’est développer maintenant une police proche de nous, mais aussi lutter contre la vraie délinquance, celle qui coute des millions et des milliards, contre la délinquance financière. Et c’est pas du luxe !
Voilà donc ce que je voulais vous dire, pour commencer cette soirée ; nous avons besoin de changement, nous avons besoin des valeurs de la Gauche pour en finir avec le libéralisme sauvage qui nous asphyxie, Nous avons besoin de justice sociale & d’une justice équitable, nous avons besoin de sécurité au quotidien, nous avons besoin de rééquilibrage, nous avons besoin d’un président enfin en paix, avec lui même, avec ses femmes, avec ses conseillers, avec ses ministres....
Notre différence, c’est que nous avons donc besoin de changement, de changement maintenant, et de changement ici aussi. Alors, faisons ensemble le choix de ce changement ! Soyons capables de faire une nouvelle fois vibrer la solidarité, l’égalité, et cette conscience que nous sommes dans une nouvelle-Calédonie qui est capable de se rassembler, de se réunir à un moment important de son histoire.
Il est arrivé, ce moment-là. C’est un moment important, qui nous permet d’être surs, plus tard, de choisir ensemble, librement et sans pression, ce que nous voulons pour la Nouvelle Calédonie.
Ce moment là sera le 22 avril : ce jour là, votez et faites voter avec nous pour François Hollande.
Cette élection présidentielle, c’est d’abord un enjeu national et, contrairement à ce que disent certains, elle nous concerne.
C’est le choix, face à la crise, du redressement de la France sur les valeurs de la Gauche par la priorité à la production, l’emploi et la croissance, par la finance au service du projet, par un redressement des finances publiques et une réorientation de la construction européenne pour un développement durable.
C’est le choix de rétablir la justice, par la réforme fiscale, des retraites, l’accès à la santé, la construction de logements, l’égalité des salaires hommes-femmes, la lutte contre toutes les discriminations, et cette justice aussi outre-mer.
C’est redonner espoir aux nouvelles générations : lutte contre le chômage, l’éducation et la jeunesse au cœur de l’action publique, la recherche de l’excellence environnementale et l’accès à la culture et à la création artistique.
C’est la volonté d’une République exemplaire par la promotion de la laïcité, l’impartialité de l’État, l’intégrité des élus et le respect des contre- pouvoirs, la sécurité par des moyens pour la police et pour une justice indépendante, une réforme des institutions…
Notre vote, c’est aussi un choix par rapport aux enjeux de la Nouvelle-Calédonie.
D’abord parce que l’Etat conserve ici toutes ses compétences régaliennes. Nous attendons de lui qu’il les exerce pleinement, mais loyalement. Au cours de cette campagne, par les documents diffusés et les meetings, nous l’expliquons.
Parce que l’accord de Nouméa est menacé par la majorité présidentielle locale et que François HOLLANDE s’est engagé à l’appliquer avec loyauté, impartialité et volontarisme en associant et informant au maximum les citoyens et en respectant pleinement le choix des Calédoniens.
Il ne reste plus que 12 jours avant le scrutin qui choisira notre prochain président de la République. Aux primaires citoyennes, nous avons choisi François Hollande parce que c’est un homme de gauche et qu’avec lui, nous voulons le changement maintenant, ici aussi !
Cette semaine, nous allons recevoir le soutien de deux personnalités :
Jean-Jack Queyranne, député socialiste et président de la région Rhône-Alpes, ancien ministre chargé des relations avec le Parlement et ancien secrétaire d’Etat à l’Outre-mer dans le gouvernement Jospin. A ce titre, il est l’un des signataires historiques de l’accord de Nouméa et de l’accord de Bercy.
Thierry Lataste, directeur général des services de la région Rhône-Alpes, ancien directeur de cabinet de Jean-Jack Queyranne à l’Outre-mer. A ce titre, il a été l’un des négociateurs au nom de l’État de l’ accord de Nouméa, aux côtés d’Alain Christnacht, puis Délégué du gouvernement pour la mise en œuvre de l’Accord.
Regardez leur programme sur notre site : http://www.pscaledonie.org/
Nous ne les accueillerons pas par nostalgie, mais pour mieux comprendre pourquoi le dimanche 22 avril il faut aller voter et faire voter François HOLLANDE !
L’équipe de campagne
Chers amis de la Nouvelle Calédonie,
Je tiens par ces propos à vous dire quels sont mes engagements pour votre territoire. Jean-Jack QUEYRANNE viendra prochainement à votre rencontre sur votre territoire, pour préciser les propositions que je fais pour le pays et pour la Nouvelle Calédonie.
Mais d’ores et déjà, je tiens à vous donner le sens de mon engagement : c’est le respect, le respect de l’accord de Nouméa, il nous engage. Il y a des signatures qui ont été posées, c’était Lionel JOSPIN le Première ministre et donc, je serai à la fois loyal, respectueux et sincère par rapport à l’application de cet accord. Je veillerai aussi à ce que l’État ne se considère pas comme un arbitre, mais comme un acteur de première importance. Je ferai en sorte que le gouvernement -que je formerai au lendemain de l’élection présidentielle- puisse assurer tous les transferts de compétences qui ont été prévus d’ici 2014.
Je sais aussi que c’est à l’État de veiller, à ce que dans l’exercice des responsabilités nouvelles, tous les cadres qui sont ceux de la Nouvelle Calédonie, puissent représenter la diversité, c’est-à-dire Kanaks ou autres communautés, qu’il y ait la volonté commune de faire émerger des équipes qui puissent tenir compte de ce que vous êtes.
Je veux être aussi fidèle à l’esprit de l’accord, c’est-à-dire au fait que la citoyenneté calédonienne trouve sa consistance et sa reconnaissance. Mais je le dis aussi, l’État garantira les libertés publiques et il exercera sa responsabilité en terme de sécurité. La justice exercera sa mission en toute indépendance et la police comme la gendarmerie disposeront des moyens nécessaires pour garantir la sécurité de tous et lutter efficacement contre toutes les formes de délinquance et notamment la délinquance financière.
Il sera aussi remédié à une situation indigne, qui hélas, a donné lieu à certains éclairages venant de la presse internationale, je veux parler de la prison de Nouméa. Je veux être de ce point de vue exemplaire en matière de liberté : liberté audiovisuelle, liberté de la presse écrite mais aussi liberté culturelle et en ce sens, des efforts seront engagés en matière d’enseignement et aussi en matière universitaire.
L’enjeu, il est aussi économique, je connais bien sûr la place que représente le nickel et je m’engage donc a ce que l’État reste le partenaire des actionnaires calédoniens pour le contrôle d’ERAMET-SLN, qui est l’opérateur historique, et que l’État apporte son plein appui pour que les deux nouveaux projets d’usine métallurgique aboutissent en respectant pleinement l’environnement.
L’État devra, au lendemain de l’élection présidentielle, avec les autorités locales, mettre en œuvre les contrats de développement avec une intensité plus grande que ce que nous avons vécu depuis cinq ans. L’État apportera les moyens indispensables pour permettre d’offrir à la jeunesse un avenir digne, pour pouvoir répondre aux besoins de logement, pour lutter contre les inégalités, promouvoir les droits des femmes ; il y a tant à faire.
Au cours du prochain quinquennat, nous aurons aussi à faire prévaloir le choix qui sera celui des citoyens calédoniens, et d’eux seuls. Ce choix, quel qu’il soit devra être respecté, je considère que le chef de l’État n’a pas à faire connaître sa préférence mais à simplement respecter la décision des calédoniens. En revanche, je ne ferai rien qui puisse attiser les peurs ou les antagonismes, et je ferai tous pour que le choix puisse être éclairé et serein et précédé d’une réflexion dans laquelle le gouvernement s’impliquera avec les partenaires calédoniens pour que tout ce processus soit conduit dans la clarté, la transparence la plus totale, et avec les garanties qui doivent être accordées et aux uns, et aux autres.
Voilà chers amis calédoniens ce que j’étais venu vous dire par ce message, message de respect, message de confiance, message de développement, message aussi de fidélité à la parole donnée et aux échéances prévues. La gauche a toujours jouée son rôle, et notamment pour la Calédonie. C’est la gauche en 1988 avec Michel ROCARD et François MITTERRAND, puis toujours la gauche avec Lionel JOSPIN en 1998, qui ont été à vos cotés, ces gouvernements de gauche pour vous aider à choisir une voie qui offre au pays, finalement depuis 25 ans, un espace de paix, de développement et j’espère de confiance dans l’avenir.
Je veux vous dire que si je deviens le prochain Président de la République, j’aurai la même volonté que tous ceux qui m’ont précédé dans cette haute responsabilité, que de respecter la parole donnée et de faire, avec vous, franchir à la Nouvelle Calédonie une nouvelle étape pour son avenir, celle que vous déciderez vous-même le moment venu. Mais d’ici là, comme citoyens français, vous avez à prendre part massivement au scrutin présidentiel.
Au premier tour, le 22 avril, et je vous demande de vous mobiliser, tous et toutes, pour que vous soyez au rendez-vous, au rendez-vous du changement qui viendra le 6 mai par une victoire, celle que je réclame, je revendique au nom de la gauche, qui est une victoire pour les libertés, une victoire pour l’espérance, une victoire pour le changement et vous devez être à nos côtés pour ce grand moment d’histoire.
pour télécharger le programme outremer, cliquez la.
Où est la solidarité, où est le respect, où est l’humain dans notre société organisée par la droite, qui n’a pour culte que l’argent au profit des nantis. Est-ce un destin « commun » que d’avoir des familles dans des squats que les plus favorisés traversent en Porsche Cayenne, sans même que leurs enfants ne sachent que les squats existent ?
Il y a plusieurs façons de lutter contre les inégalités insupportables que nous voyons autour de nous.
Le partage, c’est déjà la lutte contre la vie chère en introduisant une concurrence maitrisée, en contrôlant les marges abusives. Ce que la droite refuse depuis des années, la gauche veut et va le faire. La gauche va encourager les « circuits courts » de distribution, plus économiques et plus écologiques, en favorisant la mise en marché des productions locales. Nous favoriserons l’organisation des consommateurs en introduisant la notion d’actions de groupe.
Le partage, c’est faire baisser les tarifs bancaires en Nouvelle-Calédonie. Nous allons initier une politique d’égalité tarifaire, en ramenant les tarifs bancaires au niveau de la métropole.
Le partage, pour la gauche, c’est plus de logement sociaux :
Le partage, c’est lutter contre les inégalités, c’est aussi assurer une formation pour tous :
La justice et le développement, c’est aussi la lutte contre toutes les discriminations, y compris à l’entrée des boites de nuit !
La dynamique est là, elle existe.
Nous n’étions qu’une dizaine à préparer les Primaires Citoyennes qui ont vu plus de 1 600 électeurs, Nous étions 30 le 1er mars pour fonder le Comité de soutien à François Hollande, Nous sommes maintenant plus de 60 adhérents, Nous étions 150 au 1er meeting de campagne à la salle culturelle du Mont-Dore. Au même moment, un comité de soutien se mettait en place à Waawilu, alors qu’un autre existe déjà à Lifou et à l’île des pins et que d’autres seront créés d’ici la fin de la semaine à Ponérihouen et à Poindimié. En quinze jours, nos forces s’affirment dans l’unité.
Le meeting du 28 mars, avec les interventions de chacun des partis politiques, nous fait encore progresser dans notre projet.
Fédérer autour de François Hollande, porteur d’un projet de Gauche.
La section PS-NC a réuni autour de F. Hollande, non seulement ses militants et sympathisants, mais aussi le Palika, l’Union Calédonienne, l’Union Progressiste Mélanésienne, le Rassemblement Démocratique Océanien et le LKS. Le ciment de cette unité, le front commun, ce sont bien sur les valeurs de Gauche que nous partageons tous. Comme l’a dit Aloïsio SAKO, être de Gauche, c’est mettre L’humain d’abord, le mettre au centre de nos choix et de nos décisions, l’HUMAIN surtout et non l’ARGENT ou le profit.
C’est sur ce principe que se sont organisées de tout temps les sociétés océaniennes. Et comme l’humain n’est jamais seul, être de Gauche, c’est penser d’abord les liens de solidarité et de partage entre tous, a rappelé Guy Pascal, particulièrement soucieux de l’insertion des jeunes. « Si tu n’es pas bien, je ne peux pas être bien. »
C’est pourquoi a expliqué Déwé Gorodey, il faut donner toute sa place à la citoyenneté qui nous met sur un pied d’égalité et aux droits de l’homme comme la liberté. La liberté voulue par la gauche, c’est aussi la liberté d’expression, donc celle de la presse, qu’il faut garantir efficacement. Toutes ces valeurs accompagnent le processus de décolonisation.
La Gauche, c’est aussi depuis 1956, comme l’a rappelé Gérard Reignier, l’émancipation du Pays avec la loi Deferre, c’est la Paix et la stabilité que nous ont apporté l’accord de Matignon avec Michel Rocard et l’accord de Nouméa avec Lionel Jospin et Jean-Jack Queyranne. Mais il faut l’appliquer loyalement et mettre fin aux blocages actuels.
L’avenir de la Nouvelle-Calédonie ne se comprend pas sans un développement durable, respectueux de l’humain, de l’environnement, et des liens sociaux. Un des outils de ce développement a été l’accord de Bercy, signé par la gauche en 1998, qui a été le levier du rééquilibrage. Jean-Paul Caillard a montré des pistes de développement diversifié, facteur de durée et de rééquilibrage. Cela ne sera possible que s ‘il y a continuité de l’état dans la Recherche.
Michel Jorda a rappelé que la liberté des personnes n’est possible que si leur sécurité est assurée, entre autres par une police de proximité, et la justice garantie par les poursuites de tous les délinquants, y compris financiers. Pour garantir ces poursuites, une justice n’est efficace que si elle est indépendante. D’autre part, le lien social ne tient que si les inégalités sont aplanies : la fiscalité est un des principaux mécanismes de la redistribution solidaire, et la lutte contre la vie chère est aussi facteur d’égalité.
Avec François Hollande, le changement c’est maintenant, ici aussi.
Les orateurs ont, à tour de rôle, montré que depuis plus de 20 ans Nouvelle-Calédonie, le discours de l’Etat est resté constant, mais la droite locale n’a jamais vraiment admis l’accord de Nouméa. Après avoir appelé à l’abstention, elle l’a freiné, décrié, parfois dévoyé et parle encore de renégocier. Sarkozy a indiqué la préférence de son cœur pour la sortie. Le changement est attendu maintenant, ici, aussi !
François Hollande accompagnera notre projet de société. On le comprend : choisir un président, c’est choisir un projet de société et nous voulons un projet de Gauche, fondé sur l’Humain pour notre « Terre de parole, terre de partage ».
François Hollande a pris 30 engagements pour les Outre-mers, dont la moitié pour la seule Nouvelle-Calédonie. Il s’est engagé à appliquer l’accord de Nouméa « avec loyauté, impartialité et volontarisme, en association et informant au maximum les citoyens et en respectant pleinement le choix des Calédoniens. » ça, c’est le changement.
Les partis de Droite n’ont proposé aucun programme, aucune mesure pour la Nouvelle Calédonie. Ils négligent l’élection présidentielle et se lancent déjà dans la compétition législative parce qu’ils n’ont rien à dire sur notre projet de société.
Nous, nous le disons :
Le 22 avril, en mettant ton bulletin dans l’urne, avec le Président, c’est un projet de société que tu vas choisir. Comment vois-tu la Nouvelle-Calédonie de demain ?
Sous le règne de l’argent, de la compétition et de la peur ?
Ou comme un Pays fier de la solidarité entre ses citoyens ?
Le changement dépend de toi ! Vote, ne t’abstiens pas.
Grand rassemblement autour de Jean-Jack Queyranne et Thierry Lataste
début à 18:00
venez Nombreux et conviez vos amis
PREMIERE LISTE DES COMITES DE SOUTIEN COMMUNAUX :
Actuellement, il y a un comité à Djehu, mercredi 28 Mars un autre existera à Waawilu. D’autres arriveront.
Jeudi 29 mars à 18H à La Foa : Communes concernées : La Foa, Sarraméa, Farino, Canala, Kouaoua, Thio, Boulouparis, Moindou et Bouraïl.
Les premiers meetings :
Lancement de la campagne
Venez nombreux
Votez et faites voter FRANCOIS HOLLANDE
ATTENTION MODIFICATION :
12 Avril à 18h au MERIDIEN
Grand rassemblement autour de Jean-Jack Queyranne et Thierry Lataste
9 rue d’Austerlitz
BP 10520 – 98805 Néa
Tél : 24 78 53 / 97 01 94
francoishollande.nc@gmail.com www.pscaledonie.org www.facebook.com/groups/pscaledonie
URGENT :
Nous avons sur Nouméa, 56 bureaux de vote.
Il nous faut trouver au moins 56 assesseurs. Contactez-nous pour remplir cet acte militant qui assure le bon déroulement du scrutin et l’assurance que le vote de chaque citoyen est démocratiquement effectué.
En Nouvelle Calédonie depuis longtemps, on diabolise la Gauche. Cependant, certains ont la mémoire courte ils oublient que :
C’est la Gauche qui a donné son autonomie à la Nouvelle-Calédonie par la loi-cadre Defferre de juin 1956. On clamait déjà "deux couleurs un seul peuple".
C’est la Gauche qui a ramené la paix avec les accords de Matignon-Oudinot. (Michel Rocard a été ovationné à Nouméa en 2010 pour le vingtième anniversaire de ces accords.)
C’est encore la gauche aussi qui a permis de concevoir une communauté de destin, en rédigeant et en faisant approuver par 72% des calédoniens l’accord de Nouméa, base de nos institutions actuelles.
Oui ! Justice sociale, solidarité, partage, tolérance, laïcité, respect, liberté d’expression...sont les valeurs que seule la gauche porte en Nouvelle Calédonie.
REJOIGNEZ NOUS ET CONSTRUISONS ENSEMBLE LA NOUVELLE-CALEDONIE DE DEMAIN
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Retourner ce bulletin à BP 10520 98805 NOUMEA CEDEX. Tél : 24 78 53 / 97 01 94 Ou sur Internet à : francoishollande.nc@gmail.com www.pscaledonie.org
bonjour, je me porte volontaire pour être assesseur sur Nouméa. Je vote sur la mairie de Nouméa.
Mme Marie-Joelle VENDEGOU